NIETZSCHE SA MERE


Création 2027

Ecriture : Grégory Bourut, d’après F.Nietzsche et « Deviens ce que tu es  » de Dorian Astor

Mise en scène et interprétation : Grégory Bourut
Création vidéo : Hugo Moreau
Dramaturgie : Dorian Astor, Grégory BOURUT

Création et régie lumière : Guillaume Redon

Création sonore : Aurel Garcia
Scénographie : Blutack Theatre

Graphismes : Brice Devos (Sciapode)
Développement compagnie / Production & Diffusion / Administration : Lucie Chrétien

Production : Blutack Theatre

Co-production : Du Grenier à la Scène, en cours de recherche

Soutiens :

DRAC Occitanie (en cours) , Région Occitanie (en cours), Conseil Départemental de la Haute-Garonne (en cours), Conseil Départemental de l’Hérault (en cours), Mairie de Toulouse (en cours), Théâtre Sorano 

Résidences et partenariats :

Grenier Théâtre (Toulouse), Même sans le Train (St Antonin Noble-Val) Cie L’Agit dans le cadre de ses Résidences Préambules sous chapiteau (La Grainerie, Balma), TPN théâtre du Pont Neuf (Toulouse) , Théâtre Sorano 

 Un projet de réenchantement de la pensée complexe

 

 

NIETZSCHE SA MÈRE

UNE ÉLUCUBRATION POUR TOUS ET POUR PERSONNE

D’après F. Nietzsche, Dorian Astor, Grégory Bourut

Écriture de plateau mêlant 3 voix : celle de Nietzsche, de Dorian Astor et la mienne dans un récit autofictionnel qui aborde la question du Devenir et du dépassement de soi pour tenter de s’élucider, gaiement.

« Deviens, ne cesse de devenir qui tu es – le maître et le sculpteur de toi-même. » F. Nietzsche

Nietzsche, sa Mère ! c’est une écriture de plateau où se mêle un récit de l’intime et certains grands aspects de la philosophie de Nietzsche.
Une histoire personnelle , qui se déploie sous la forme d’une écriture
de soi, (auto-fictionnée ou réelle) où est mis en perspective, à travers la question du Devenir, le rapport que l’on entretien avec sa mère, son père, ses parents.

Je souhaite explorer un peu plus profondément ce rapport archaïque
et premier. Nous portons, de fait et malgré nous, les valeurs que nos parents transmettent volontairement ou contre leur gré. Comment
s’en détacher, s’en émanciper pour adopter des valeurs qui nous soient propre ? Comment cheminons nous dans cette quête de nous même. Est-il possible de se connaître vraiment ? La société nous permet elle de devenir vraiment ce que l’on souhaite ?

« Alors, qu’est ce que tu deviens ? »

La question est banale, mais elle invite et contient l’impératif de se raconter, de tenter de se dire soi. En explorant les zigzags surprenants, les détours, les demi-tours, les « balbutiements » que l’a vie m’a proposé ; en sondant les choix que j’ai pu faire ou non, je tente de tracer la courbe aléatoire d’une histoire personnelle qui pourrait faire écho à toutes les autres. Mais peut-elle seulement faire écho à celle d’autres existences ? C’est du point de vue d’un homme blanc, quadragénaire, hétérosexuel, vivant dans une « démocratie » que j’élucubre. Partageons nous tous ces interrogations autour du devenir avec la même nécessité ?
Autant de questions qui s’ouvrent sur la possible connaissance de soi, sur le sens de la vie ? La vie a t- elle un sens d’ailleurs si ce n’est celui qu’on lui donne…

Et puisqu’il s’avère que c’est un sujet sérieux, il s’agit d’abord de ne surtout pas se prendre au sérieux…c’est trop important… Je m’efforce donc d’être superficiel par profondeur. Je me garde d’apporter des réponses systématiques et moralisantes. Je souhaite surtout poser les questions et en rire comme dans une farce tragique.

Nietzsche est là en filigrane, puisqu’il a toujours été présent dans ma vie. Je le butine, il m’inspire, il m’émeut, il m’éclaire tout autant qu’il m’est insondable, incompréhensible, insupportable par moment. Et comme
à chacun son Nietzsche, et bien j’aurai le mien…et j’aime en partager quelques morceaux, quelques idées. En tordre d’autres aussi, quitte à « philosopher à coup de marteau » comme il dit !

Au plateau, la proposition se déploie notamment grâce à un travail avec la vidéo. Je collabore à nouveau avec Hugo Moreau afin d’approfondir le principe d’images générées en direct. La musique tient un rôle majeur dans cette partition. Elle est fille de l’émotion et comme l’écrivait Nietzsche « la musique, c’est l’idée vraie du monde. »

L’essentiel est de mêler le percept au concept, d’être sensible plus que cérébral, d’être dans la joie et le corps, dans la danse aussi et de trouver ma propre cadence.

Grégory Bourut – Octobre 2024

 
 
REVUE DE PRESSE
 

CALENDRIER DE  CRÉATION

CALENDRIER PRÉVISIONNEL DE CRÉATION NIETZSCHE SA MÈRE

Saison 24/25 (travail préparatoire)

Du 19 au 24 août 2024 : recherches dramaturgie, écriture et scénographie //  Grenier Théâtre (31)

Du 12 au 15 décembre 2024 : Résidence d’écriture à Montreuil.

Du 10 au 14 février 2025 : 1 semaine de plateau (Vidéo, scénographie, écriture/dramaturgie) avec l’association « Même sans le train » à Saint Antonin De Noble Val + rencontre avec les élèves du collège de secteur.

1er Avril 2025 : Zarathoustra Discount Cave Poèsie dans les cadres des lectures Les rugissantes. Premier « crash test » en public.

Du 31 mars au 4 avril 2025 : Résidence d’écriture à l’AGIT dans le cadre des résidences Préambules à la Grainerie à Balma.

30 juin au 5 juillet 2025 : Grenier Théâtre – 1 semaine plateau. 25 au 30 août 2025 : Grenier Théâtre – 1 semaine plateau.

Saison 25/26

Février 2026 : 1 semaine plateau.
Mars 2026 Theatre du Pont Neuf ( Toulouse)
Mai 2026 : 1 semaine plateau.
Juin 2026 : 1 semaine plateau.
Septembre 2026 : 15 jours de plateau / création lumière. Octobre 2026 : 1 semaine de plateau + Première représentation